Auteur : griemetic_coordo

Soutenance de thèse de Maxim Morin

Expérimentation de la cartographie conceptuelle comme dispositif de collecte de données en vue de l’évaluation des apprentissages

Sous la direction de recherche de Jean-Guy Blais.

débute à 14h00

Université de Montréal – Pavillon Marie-Victorin, E-530

90, avenue Vincent-d’Indy
Montréal (QC) Canada  H2V 2S9

Résumé

Dans le domaine de l’évaluation des apprentissages, plusieurs ont reconnu le potentiel de la carte conceptuelle pour sonder des dimensions de l’apprentissage qui ne sont pas captées à l’aide d’instruments traditionnels (Edmondson, 2005; Novak et Canas, 2008; Ruiz-Primo, Schultz, Li et Shavelson, 2001). Malgré cela, il reste encore plusieurs questionnements en ce qui concerne les manières d’utiliser cet outil de représentation des connaissances en vue de l’évaluation des apprentissages. À travers trois articles, cette thèse vise à approfondir les connaissances quant aux modalités de production, de correction et de notation de cartes conceptuelles.

Le premier article se consacre aux différences entre les processus de réponses lorsque la carte est produite de façon traditionnelle avec un crayon sur un support papier ou à l’ordinateur avec un logiciel dédié. Pour ce faire, huit élèves de quatrième secondaire en science et technologie ont effectué une tâche de cartographie conceptuelle tout en verbalisant leur pensée à haute voix. En plus de mettre en évidence quelques séquences d’actions et stratégies inhérentes à chaque modalité, les analyses de cette étude font ressortir des difficultés rencontrées par les participants au cours de la réalisation de la tâche. Ces observations rappellent notamment l’importance de la formation préalable à la cartographie conceptuelle.

Le deuxième article décrit la démarche de conception d’un logiciel pour assister l’humain lors de la production d’une carte conceptuelle à partir de textes, cette carte pouvant idéalement servir de carte de référence en vue de la correction des cartes produites par des élèves. Le logiciel a été mis à l’essai en considérant les thématiques des deux tâches soumises aux élèves lors des deux autres volets de cette recherche et son rendement a été apprécié en comparant les cartes extraites à l’aide du logiciel et les cartes extraites manuellement à partir des mêmes textes. Même si, globalement, les résultats de cette mise à l’essai sont assez encourageants, il semble néanmoins encore prématuré de se servir de ces cartes pour l’usage du logiciel ciblé au départ. L’article suggère toutefois d’autres usages potentiels et moins contraignants du logiciel et énumère quelques pistes d’améliorations.

Le troisième et dernier article explore la modélisation des scores issus de cartes conceptuelles de 84 élèves de quatrième secondaire en science et technologie à l’aide du modèle de Rasch pour données dichotomiques (Rasch, 1960) et du modèle à crédit partiel (Masters, 1982). En appréciant les propriétés psychométriques d’une tâche de cartographie conceptuelle en science et technologie, et notamment en examinant la condition d’indépendance locale et la condition d’unidimensionnalité qui caractérisent les modèles de mesure de la famille des modèles de Rasch, cette étude met en lumière certaines particularités de la structure interne des scores et remet en question certaines des approches conventionnelles de notation de cartes conceptuelles.

Chacun de ces trois articles fournit ainsi un regard supplémentaire à l’égard de l’utilisation de la carte conceptuelle comme outil de collecte de données et contribue ainsi au processus de validation de cet outil en vue de l’évaluation des apprentissages

Quelle(s) transformation(s) culturelle et institutionnelle induit le mouvement du partenariat avec les patients en éducation? Réflexion à partir de la réforme du programme de médecine à l’Université de Montréal

Conférence-midi du GRIÉMÉtic

Par Alexandre Berkesse, Université de Montréal

 

5 décembre 2018, de 12h à 13h

Université de Montréal, Pavillon Marie-Victorin, local A-544

Ou

En ligne (en direct): https://zoom.us/j/150697195

 

Résumé : Le patient n’a jamais eu de véritable place en éducation médicale. Pourtant, plus de 50% des canadiens vivent avec au moins une maladie chronique et leur niveau d’éducation à la santé croît constamment grâce à accès démocratisé aux savoirs médicaux. Pour capitaliser sur l’ensemble des savoirs et pratiques en santé produits au quotidien dans la société, les membres de la Direction Collaboration et Partenariat Patient (DCPP) de la faculté de médecine de l’Université de Montréal ont pris le pari de mobiliser les savoirs issus de la vie avec la maladie pour former les médecins de demain.

En 2018, plus de 250 patients partenaires profil formateur sont intégrés à l’équipe professorale et participent notamment à l’évaluation des étudiants (ex: dans le cadre de l’OSLER, des ECOS, d’ateliers d’éthique clinique, etc.). Au-delà du partage d’expérience de cette transformation contre-culturelle, nous pourrons discuter ensemble autour de la question suivante : pourquoi serait-il pertinent de faire participer des patients à l’évaluation des actuels et futurs intervenants de la santé?

Biographie : Alexandre Berkesse a été chef de projet de la réforme du programme de médecine de l’Université de Montréal de 2010 à 2012 et est depuis conseiller scientifique pour l’élaboration, l’implantation et l’évaluation des innovations pédagogiques à la Direction Collaboration et Partenariat Patient de l’Université de Montréal. Il est responsable du déploiement de l’approche de partenariat avec les patients dans la formation initiale et continue des actuels et futurs professionnels de la santé.
Alexandre est également chercheur doctorant en philosophie au Collège Universitaire Dominicain d’Ottawa et enseignant du séminaire de pensée critique à HEC Montréal.

 

Toutes nos conférences sont gratuites et à entrée libre.

Pour plus d’information: iris.bourgault.bouthillier@umontreal.ca

Conférence-midi du GRIÉMÉtic (en anglais): Response styles and aberrant responding in survey data

Par Carl Falk, professeur à l’Université McGill

28 novembre 2018, de 12h à 13h

Université de Montréal, Pavillon Marie-Victorin, local A-544

Ou

En ligne (en direct): https://zoom.us/j/692339850

 

Abstract: The use of Likert-type items is pervasive throughout the social and behavioral sciences (e.g., rate your agreement to a statement on a scale from 0 – Disagree to 4 – Agree). However, individuals sometimes perceive and use the scale in different ways. In this talk, I present an item response theory model capable of modeling multiple response styles across multiple constructs of interest. Some features of this model include the ability for researchers to: 1) Flexibly determine how response styles are defined, 2) Test whether modeling particular response styles improves model fit, 3) Obtain scores for participants on the constructs of interest and response styles, and 4) Test for group differences in the response styles or substantive constructs. Comparisons with sum score-based approaches, and recent extensions to multilevel data will be briefly presented. Time permitting, additional challenges in aberrant (atypical) responding to survey items will be discussed.

Biography: Carl F. Falk is an assistant professor of Quantitative Psychology and Modeling in the Department of Psychology at McGill University. His work focuses on the development, testing, and computer programming of advanced latent variable models with applications across the social sciences (e.g., psychology, education, health outcomes, sociology, etc.). This work spans across item response theory, structural equation modeling, and multilevel modeling. Recent applied work includes analysis of field test data and simulation based evaluations of item banks for the Smarter Balanced Assessment Consortium.

Voici les diapositives de la présentation.

Toutes nos conférences sont gratuites et à entrée libre.

Pour plus d’information: iris.bourgault.bouthillier@umontreal.ca

École doctorale en méthodologies de recherche: l’analyse de discours

Quand: 22 novembre 2018

Résumé

L’analyse de discours renvoie à un large champ qui comporte, entre autres, un versant sémantique qui incite à examiner de manière moins naïve les différentes productions médiatiques, discursives, etc. En interrogeant le sens de ces productions, en relation avec leur contexte d’énonciation, l’analyse de discours a une plus-value par rapport à l’analyse de contenu. Deux spécialistes en communication présenteront certains de ses fondements, ainsi que son potentiel en recherche.

Programme de la journée

9h – Accueil

9h30 à 12h

L’analyse du discours en interaction : une introduction

François Cooren, Département de communication, UdeM

Le conférencier présentera les fondements tant ontologiques que méthodologiques de l’analyse du discours en interaction, tout en abordant l’histoire de ce courant né de la phénoménologie sociale de l’après-guerre. Des auteurs clés tels que Alfred Schütz, Erving Goffman, Harvey Sacks ou Harold Garfinkel seront abordés afin de présenter tout autant leurs convergences que leurs divergences théoriques. Dans un deuxième temps, le conférencier traitera du courant qui, quoiqu’issu de ces approches phénoménologiques, s’en distingue par une reconnaissance, inspiré de la sémiotique, du rôle que jouent les « autres-qu’humains » dans les interactions sociales, une approche associée aujourd’hui à ce qu’on appelle le courant constitutif des études en communication. Enfin, dans un troisième temps, les participants sont appelés à analyser une séquence vidéo en les invitant à mobiliser les notions et méthodes présentées durant les deux premières parties de cette présentation.

13h30 à 16h

L’analyse discursive foucaldienne, ou comment interroger les rapports de pouvoir à l’œuvre dans un contexte socio-culturel donné

Myriam Durocher, chargée de cours et doctorante, Département de communication, UdeM

L’analyse de discours est largement utilisée pour interroger les rapports de pouvoir qui informent toute forme de communication. Dans le cadre de cette présentation, la conférencière présentera plus spécifiquement l’analyse discursive telle qu’inspirée des théories foucaldiennes (Foucault, 1971). Cette méthode d’analyse permet de questionner les rapports de savoir/pouvoir qui délimitent ce qui peut être dit et compris dans un contexte socio-culturel donné. Afin d’en comprendre les tenants et aboutissants, elle contextualisera brièvement les fondements théoriques et épistémologiques qui sous-tendent cette approche pour en faire le contraste avec d’autres formes d’analyse de discours. Ensuite, seront présentées des exemples de méthodes d’analyse, issues de cette approche ainsi que les défis que pose une mise en application de cette méthodologie, de même que des solutions trouvées pour les contourner.

16h à 16h30 – Discussion générale

 

Activité gratuite – places limitées – Inscription obligatoire

Réservez votre place

 

À propos des conférenciers

François Cooren (PhD, UdeM) est professeur au Département de communication de l’Université de Montréal. Spécialiste de la communication organisationnelle, il a publié à ce jour une douzaine de livres, plus de 60 articles dans des revues internationales avec comité de lecture et plus de 40 chapitres de livre. Ancien rédacteur en chef de la revue Communication Theory, il a été élu président de l’International Communication Association, une fonction qu’il a occupée en 2010-2011. Il a par ailleurs été élu Fellow de cette même association en 2013 et distinguished scholar de la National Communication Association en 2017. François Cooren s’intéresse aux processus organisants, ainsi qu’aux phénomènes de créativité en situation d’interaction. Il est l’un des représentants principaux de l’École de Montréal, une école défendant une approche dite constitutive de la communication. Initiée dans les années 1990 au Département de communication de l’Université de Montréal, cette école est aujourd’hui reconnue internationalement tant dans le domaine de la communication organisationnelle, que dans ceux du management ou de l’analyse d’interaction.
Myriam Durocher est chargée de cours et étudiante au doctorat en communication, au Département de communication de l’Université de Montréal. Ses intérêts de recherche actuels s’inscrivent à l’intersection des études critiques sur l’alimentation et sur les corps et des études médiatiques et culturelles. Plus précisément, elle questionne les relations de savoir/pouvoir qui traversent la production et la circulation de connaissances sur la « saine » alimentation contemporaine, de façon à interroger les savoirs sur les corps qui y sont produits. Son projet de thèse vise à observer le développement d’une culture alimentaire biomédicalisée et les corps et normativités qu’elle participe à produire. Myriam est également la coordonnatrice du laboratoire du Culture Populaire, Connaissance et Critique (CPCC) à l’Université de Montréal. Elle est également assistante de recherche pour Ageing+Communication+Technologies (ACT) à Concordia.

Coordination de l’École doctorale :

Annie Malo et Joëlle Morrissette. Professeures agrégées, UdeM

40e session d’études de l’ADMÉÉ-Canada

Les théories et les pratiques de la mesure et de l’évaluation au coeur de l’action

En cette année de la 40e session d’études de l’Association pour le développement des méthodologies d’évaluation en éducation (ADMEE-Canada), c’est avec un grand plaisir que nous vous convions à Montréal les 14, 15 et 16 novembre 2018. Venez profiter de la métropole aux multiples visages pour célébrer avec nous l’évolution de ce regroupement emblématique et incontournable du paysage canadien de la mesure et de l’évaluation.

À travers ces 40 années de travaux, d’échanges, de débats et de réalisations, les sessions d’études ont abordé de multiples thématiques : des enjeux politiques à l’instrumentalisation en passant par les diverses théories et méthodologies. Afin de mettre en relief la richesse des aspects entourant la mesure et l’évaluation, mais surtout pour souligner le dynamisme collectif de ce domaine, le thème des théories et pratiques comme lieu d’action nous semble fédérateur. Les théories parce qu’elles sont un ensemble, un système, une vision qui observe et guide l’action. Les pratiques parce qu’elles supposent des processus de transformation de l’environnement tout autant que des personnes, et parce qu’elles sont singulières, complexes et changeantes. L’action parce qu’elle est synonyme d’agir, d’induire un changement, d’orienter, de progresser. Le thème « Les théories et les pratiques de la mesure et de l’évaluation au cœur de l’action » se veut une vision bien ancrée dans le terrain pour témoigner des avancées en mesure et en évaluation, en formation tout autant que dans les différents milieux d’application.

Par ailleurs, nous renouons cette année encore avec la tenue d’un précolloque qui aura lieu le mercredi 14 novembre à l’Université du Québec à Montréal. Plusieurs ateliers liés au thème orienteront votre regard sur les théories, les pratiques et l’action. D’autres nouveautés et surprises vous attendent à l’occasion de ce 40e anniversaire.

Chercheurs, praticiens, professionnels, étudiants et intervenants des différents milieux de la mesure et de l’évaluation et de différents domaines (santé, sciences, sciences humaines, arts, etc.) sont donc invités à exposer leurs réflexions théoriques, à témoigner de leurs pratiques, à échanger sur les actions qu’ils posent, en français et en anglais. En somme, à participer à l’évolution de l’ADMEE afin qu’elle puisse vivre encore longtemps.

Veuillez noter que les communications seront présentées dans la langue dans laquelle elles auront été soumises, sans traduction simultanée.

Le comité organisateur de l’UQAM
Carla Barroso da Costa
Diane Leduc
Pascal Ndinga
André-Sébastien Aubin

La présidente de l’ADMÉE-Canada
Isabelle Nizet

Voir le site web de l’événement

Conférence-midi du GRIÉMÉtic: Application et utilisation de l’analyse de médiation

Par Pier-Olivier Caron, professeur à la TÉLUQ

 

Le 24 octobre 2018, De 12h à 13h

Université de Montréal, Pavillon Marie-Victorin, local A-544

Ou

En ligne (en direct): https://zoom.us/j/943878913

 

Résumé: L’analyse de médiation est de plus en plus populaire en sciences de l’éducation ainsi que dans les autres branches des sciences sociales. L’analyse de médiation consiste à mesurer l’effet entre une variable indépendante (VI) et dépendante (VD) en tenant compte d’une variable médiatrice (VM), expliquant le lien indirect entre la VI et la VD. Devant l’augmentation substantielle de son utilisation par les chercheurs, il est dorénavant impossible de passer outre : elle fait partie de l’arsenal nécessaire à maîtriser. Conceptuellement assez simple, les détails de l’analyse de médiation échappent parfois à certains, notamment parce que les exégètes maintiennent (a) un certain ésotérisme sur ses détails statistiques fondamentaux, sans négliger, par ailleurs, (b) des recommandations parfois contradictoires. Dans le cadre de la présentation, l’analyse de médiation sera détaillée conceptuellement, puis de façon computationnelle. Les trois tests d’hypothèses de la médiation seront présentés ainsi que les recommandations sur leur utilisation. Des exemples en PROCESS (macro SPSS), Mplus et R seront présentés.

Présentation du conférencier: Pier-Olivier Caron a obtenu un doctorat en psychologie (Ph. D.) de l’Université du Québec à Montréal en 2017 et est maintenant professeur de psychologie à la TÉLUQ. Entre temps, il a réalisé un postdoctorat à la Chaire de recherche du Canada sur les traumas interpersonnels et la résilience. Il a aussi enseigné à l’Université de Moncton et à l’UQÀM. Pier-Olivier s’intéresse aux modèles quantitatifs issus de l’analyse quantitative du comportement, aux modèles d’équations structurelles et à la modélisation statistique et computationnelle. Il a publié plus d’une vingtaine d’articles sur ces sujets. Il vient de faire paraître un livre sur la modélisation par équations structurelle avec Mplus en 2018 avec les PUQ.

 

Prenez note que toutes nos conférences-midi sont gratuites et à entrée libre.

Pour plus d’information: iris.bourgault.bouthillier@umontreal.ca

Cliquez ici pour accéder au livre du conférencier: La modélisation par équations structurelles avec MPlus

Cliquez ici pour accéder à l’article du conférencier: A computational description of simple mediation analysis

Conférence: Reasoning About Knowledge from Learner Pathway Information

Date : lundi 28 mai, 10h30

Lieu : salle A-522, École Polytechnique de Montréal (édifice 1 sur le plan–http://www.polymtl.ca/renseignements-generaux/coordonnees-et-plans-dacces/plans-du-campus)

 

TITLE: Reasoning About Knowledge from Learner Pathway Information

Abstract. The aggregate behaviors of students in a learning environment can collectively encode information about the pedagogical objects with which they interact. In this presentation, I will demonstrate ways in which the synthesis of data from higher-ed can illuminate the terrain of the university and support students in their decision making and wayfinding. A novel application of recurrent neural networks and skip-grams, techniques popularized by their application to modeling language, are brought to bear on millions of historic student course enrollments to create vector representations of these objects. Analysis of the produced vector space reveals predictive information about students’ on-time graduation and a tremendous degree of semantic relational information about courses which can be visualized, reasoned about, and surfaced to students. Our course information platform, adopted by the UCB Office of the Registrar and two other public institutions, uses this automatically inferred semantic information to help students navigate the university’s offerings and provides personalized course suggestions based on topic preference, course history, and program requirements.

 

SPEAKER: Zachary Pardos, Berkely School of Information and Graduate School of Education

Dr. Pardos is an Assistant Professor at UC Berkeley in the School of Information and Graduate School of Education. His focal areas of study are knowledge representation and personalized supports leveraging big data in education. He earned his PhD in Computer Science at WPI and comes to UC Berkeley after a post-doc at MIT Computer Science Artificial Intelligence Lab (CSAIL). At UC Berkeley he directs the Computational Approaches to Human Learning (CAHL) research lab and teaches courses on data mining and analytics, digital learning environments, and machine learning in education.

Conférence-midi du GRIÉMÉtic

Bibliométrie, impact de la recherche et perspectives pour les chercheurs en sciences de l’éducation

Par Jean-François Durnin, bibliothécaire à l’Université de Montréal

 

Le 23 mai 2018, De 12h à 13h

Université de Montréal, Pavillon Marie-Victorin, local A-544

Ou

En ligne (en direct): https://zoom.us/j/829426220

 

Résumé: La présentation vise à dresser un portrait de l’évolution des approches d’évaluation de la production scientifique. Nous tenterons de démystifier certaines notions clés comme les facteurs d’impact, l’indice h et les outils qui permettent d’obtenir ces mesures. Les avantages et limites de celles-ci seront abordés de même que les différents critères utilisés pour évaluer les revues. Nous soulignerons enfin les défis des chercheurs francophones et les dilemmes auxquels ils doivent faire face.

Présentation du conférencier: Jean-François Durnin est bibliothécaire en sciences de l’éducation à la bibliothèque ÉPC-Biologie de l’Université de Montréal depuis 2004. Il a enseigné deux ans au secondaire avant de compléter sa maîtrise en sciences de l’information (option bibliothéconomie). En plus de former les étudiants de tous les cycles d’enseignement à la maîtrise des compétences informationnelles, il accompagne les futurs doctorants dans leur parcours de recherche. Il s’intéresse aussi à toutes les questions relatives à la transformation de la communication savante et aux modèles de diffusion de la connaissance.

Pour plus d’information: iris.bourgault.bouthillier@umontreal.ca

L’enseignement des statistiques pour les étudiants des sciences humaines et sociales

Colloque qui aura lieu au congrès annuel de l’ACFAS à Chicoutimi, le jeudi 10 mai 2018
L’enseignement des statistiques pour les sciences humaines est un défi qui n’a pas son pareil dans les autres matières. D’une part, les étudiants arrivent avec des idées préconçues difficiles à cerner (p. ex., Konold, 1995) et une anxiété explicite envers les statistiques (Cantinotti et coll., 2017). D’autre part, plusieurs des concepts à transmettre sont abstraits (p. ex., échantillonnage et distribution d’échantillonnage) et hiérarchiques (p. ex., l’erreur type comme une statistique de statistiques). Ceci entraîne plusieurs enjeux sur le plan pédagogique et sur celui des apprentissages, qui se traduisent chez de nombreux étudiants en sciences humaines par une littératie déficiente en statistique (McLauchlan et Schonlau, 2016).

 

Dans ce colloque, nous aimerions lancer une discussion sur les pratiques pédagogiques actuelles et les possibilités de changer l’enseignement des statistiques en discutant de quatre grands thèmes : 1) les méthodes d’enseignement en classe ainsi que le rôle des outils informatiques et mathématiques dans cet enseignement; 2) la mesure de l’acquisition des concepts clés derrière la littératie statistique; 3) les facteurs psychologiques modulant l’acquisition des compétences statistiques; et 4) les limites cognitives réduisant l’acquisition des concepts. Au préalable, nous allons passer en revue les pratiques actuelles dans plusieurs universités canadiennes francophones. Dans une seconde partie, nous allons explorer une approche empirique pour permettre de déterminer les concepts jugés nécessaires à l’acquisition de la « statisticie » selon les professeurs qui enseignent cette matière. Par une série de discussions ouvertes, l’assistance pourra contribuer au débat.

 

Responsables:

Denis Cousineau, Université d’Ottawa

Sébastien Béland, Université de Montréal

Michael Cantinotti, Université du Québec à Trois-Rivières

Daniel Lalande, Université du Québec à Chicoutimi

Les mégadonnées – Défis et enjeux

La Société statistique de Montréal organise conjointement avec le Cdame de l’UQÀM, comme l’an dernier, une Journée Statistique sur un sujet d’importance: Les mégadonnées – Défis et enjeux.

5 conférenciers d’importance ont été invités à partager sur la question et à nous faire part de leurs réflexions.

Date: jeudi, le 26 avril 2018, de 9h30 à 15h30

Lieu: UQÀM, Pavillon Design, 1440 rue Sanguinet, salle 2560, Métro Berri-Uqàm

Prévenez vos collègues, étudiants et amis!

Vous trouverez les titres et résumés ici: SSM-JourStat2018. Programme.

 

Cordialement à tous et à toutes,

Louis-Marc Bourdeau Ph.D., statisticien d’applications

Professeur associé, École Polytechnique de Montréal

Président de la SSM​